Chapitre 8 : le village

Exténuée. Voilà ce que je suis. Je marche dans la forêt depuis très très longtemps et je n'ai rien vu, rien trouvé. Juste de la jungle encore et encore. J'ai de la chance qu'il m'ont laissé les bracelets, sinon je ne pourrais pas avancer ce que je fais avec. Et ces cons de pirates ( pardon corsaires ) qui ne m'ont rien donné à manger ! Ils ont crus que j'étais Robinson Crusoé ou quoi ? Que j'aillais faire une repas 4 etoile lors de ma première nuit ? Parce que oui, je passe plusieurs nuit seule.

Et les humains ! Si c'est pas une bonne grosse merde ça !Je n'en n'ai pas vu un seul depuis mon arrivée ! Et je suis arrivé ici depuis 3 jours ! Des tributs d'une centaine d'hommes qui disait ! Mon cul ! Si ils appellent ça de l'aide, j'appelle un chat un chien. N'importe quoi !

J'en ai tellement marre que je m'assis au pied d'un arbre. Avec un peu de chance un animal viendra me tuer avant que je meure. Parce que toutes les possibilités que j'entrevoie pour la suite se finisse par la mort. Toutes. Au pire j'ai toujours le flingue que j'ai volé a la salle des armes. Je pourrais me tirais une balle dans la tête... Et abrégé mes souffrances. Je ne devrais plus rien subir. Et je n'aurai plus a devoir supporter le fait que j'ai .... avec Baptiste.

Mais quand on y pense, c'est lui qui a achetes l'alcool et c'est lui qui me l'a donné aussi. Et c'estlui qui m'a baisé après. Donc c'est un viol, non ? Et le viol c'est punissable non ? Mais bon, personne n'est la pour m'entendre porter plainte. Ni pour comprendre ma plainte. Quand bien même, ce petit merdeux est sous la protection d'Albator. Et je ne suis pas en meusure de rivaliser avec lui.

Ni en état parce qu'il est clair que là je creve la dalle. Et j'ai soif. Les seuls trucs que j'ai mangé se résume a quelque fruit et baies dont je ne suis pas sûr qu'ils sont pas empoisonné. Sur cette maudite île, on peut mourir chaque jour, a chaque heure, a chaque minute, à chaque seconde. Et je n'ai pas trouvé d'eau. Pas un ruisseau, pas une rivière, pas un etang, pas un marais. Rien. Juste de la jungle en abondance. Je crois que je vais dormir. Peut-être que quand je me réveillerai, tout sera redevenu normal, ma famille ne serai pas morte et Gus non plus, j'aurai une vie saine et belle. Enfin si je meurs ce sera pareille. Et là je m'endors...

Quand je me reveille, je suis dans une piece noire, dont un trou percé dans un mur apporte un peu de lumière. Je suis allongée a même le sol. Je ne me souviens pas être venu ici. En tout cas j'ai encore mes bracelets attaché a mes avants-bras. Et j'ai aussi mon pistolet coincé dans ma ceinture. Je me lève et sors les lames de mes bracelets. Dans la piece il y a une porte. Je me dirige vers elle. Je me place à côté, en alerte. Je respire. Respire Madge, respire. Pourvu que je n'ai pas atteri dans un peuple cannibale. Je prends une grande inspiration et enfonce la porte, lames pointé devant. Je me retrouve face a une petite fille.

-Ahhhhhhhhhh, crie t-elle.

-Ahhhhhhhhhhhh, crié-je.

-Ahhhhhhhhhhhhh, crie t-elle.

-Ahhhhhhhhhhhhhhhh, crié-je.

Et ça aurait pus continuer comme ça pendant des heures si la petite fille n'avait pas arrêter la première. Elle a l'air d'avoir 6 /7 ans plus ou moins. Son corps est marron et elle a de nombreux dessin sur tour son visage et ses bras.

-Désolé, dis-je, je ne voulais pas te faire peur. Qui es-tu ?

-Moi Amina, dis la petite. J'ai apporté eau pour toi.

Son mauvais français temoigne que quelqu'un lui a appris. Et mal.

-Moi je suis Madge. On est où là ?

-Dans mon village. Chasseurs de ma tributs on trouvé toi dormir et t'on ramener ici.

-Merci.

Je bois l'eau qu'elle me tend. Je fais attention de bien délecter chaque gorgée. On ne sait pas quand je pourrais boire de nouveau.

-Tu connais Albator, demandai-je a Amina.

-Oui. Lui être venu, et nous demandé où etait il. Alors nous lui dire. Puis nous explique comment nous vivons. Et lui nous expliquer qui lui etait il. Tu connais lui ?

-Oui, c'est lui qui m'a amené ici.

-Mais si tu veux vivre ici, tu dois peintre peinture sur toi.

-D'accord. Tu veux bien m'aider ?

-Oui je chercher ce qu'il faut.

-Et tu pourrais me rapporter de la nourriture s'il te plaît ?

-Bien sûr.

Elle s'en va en trottinant vers une autre sorte de cabane. En fait le village est fais de ces cabanes dont le toit est en forme de cône et ce cone est pose sur un cylindre. Il n'y a pas de porte juste un trou pour rentrer. De nombreuses personns sont dehors s'abonnant à diverses activités. Tous ont de la peinture sur eux. Mais jamais la même. Les peinture sont toutes différentes. Comme si elles avaient une signification particulière. Ou qu'il racontaient l'histoire de la personne qui les portent.

Mais ce qui me gêne le plus, c'est que les personnes sont a peine habillé. Ils ne portent que de pauvres haillons qui cachent les partis qu'il ne faut pas voir. Je veux bien m'intégrer a la société mais il est hors de question que je porte des trucs comme ça ! Non mais il ne faut pas me prendre pour n'importe qui. Heureusement Amina revient avec que des petits bols remplis d'un liquide coloré et un de petites baies.

-Viens dans hutte, me dit-elle en m'indiquant la cabane.

Donc ses étranges cabanes s'appellent des huttes. Sûrement qu'ils ont d'autres mots différents des miens.

-Assit toi, dit Amina. À terre.

Je m'execute. Amina s'assit en face de moi. Elle me dit :

-Quoi tu veux sur ton visage ?

-Je ne sais pas fais comme tu le sens.

-D'accord. Il faut fermer yeux.

Je ferme les yeux. Et je prends une baie. Délicieuse. Le goût m'éclate dans la bouche quand je creve la baie de mes dents. Puis Je sens que Amina m'etale de la peinture sur le visage. Elle en met un peu partout.

-Tu veux peinture sur tes bras ?

-Non je vais garder mes bracelets. Et mes habits. Ca ne te derange pas ?

-Non mais tout monde va regarder toi.

-Pas grave. Et merci pour la peinture.

-De rien

Et elle me prends la main et dit :

-Viens je vais te présenter à famille à moi !

Elle m'entraîne hors de la hutte et m'emmène dans une autre hutte où plusieurs personnes sont en train de faire de la cuisine.

-Coucou, maman, papa, Théo je vous présente Madge !

Trois paires d'½il se tourne vers moi et me dévisage. Amina est tout sourire mais ce n'est pas la même chose pour sa famille.

-Bonjour, dis-je.

-Hum, fait la mère.

-Hum, fait le père.

-Hum, fait Théo.

Théo doit avoir mon âge, a peu près, mais il paraît adulte. Pas contrairement a moi, qui fait encore enfant. Ses parents ont l'air fort et intelligents. En gros je suis une tâche ici. Et pas seulement à cause de ma couleure de peau différente de la leure.

-Bon, dis-je, je ne vais pas plus vous déranger.

Je me retourne vers la porte enfin le trou qui sert de porte.

-Attends, dit Amina, reste manger ici !

Je crois que l'idée ne me plait pas plus qu'à sa famille. Mais son enthousiasme est tel que je ne peux rien lui refuser.

-Oui, si tes parents sont d'accord.

-Maman, Madge peut rester manger ?

-Hum.

-Papa, Madge peut rester manger ?

-Hum.

-Tu peux rester Madge !

Ses parents savent t'ils au moins parler ? Nous comprenne t-il ? Mais ils ont en quelques sorte acquisser a se que je reste. Mais pendant le repas, personne ne parle. Amina, le fait des fois. Mais ses parents répondent par " hum ". A certains moments, elle me parle mais pas longtemps, vu l'attirance que me porte ses parents, ils me fusillent du regard. Si ils avait des pistolets a la place des yeux, je serai déjà morte. Transpercé par mille et une balles.

Théo, lui ne dis rien et ne me regarde pas. Pfff, il se crois au dessus de moi. Il me trouve puéril et sans grand intérêt. A croire qu'il me prends pour une dégueulasse. Même le repas est dégueu. Surtout le repas je dirai même. C'est une sorte de bouillie qui contient a peu près tout ce qu'ils ont pour manger. Mais c'est gratos alors je ne vais pas rechigner. De plus, Amina me dit qu'au bout d'un moment, on ne fait plus attention au goût.

Inutile de dire que je m'ennuie, ce mot est trop faible pour decrire l'ambiance dans cette famille. Je suis sur le point de m'endormir quand je remarque le pichet d'eau vide. Je saute sur l'occasion :

-Je vais aller remettre de l'eau !

Je m'empare du pichet et Amina dit :

-Tu ne sais Pas où que c'est.

-Dis le moi alors.

-Quand toi sortir de hutte, a droite. Puis sortir du village et suivre le chemin pendant 1 minute. Tu trouve la rivière la. Puis tu remplie et tu reviens.

-Ça marche.

Je me précipite hors de la hutte, trop vite pour faire croire que je voulais vraiment rendre service et non me défiler pendant quelques minutes. Je sors du village, emprunte le petit chemin. Enfin, la petite partie dégagé qui mène à la rivière. J'y arrive et m'assit au bord de l'eau. Je commence a remplir le pichet quand j'entends une branche craquer dans mon dos. Je me retourne, la lame de mes bracelets sortis et le lance pierre prêt a lancer. Mais il n'y a personne. Sûrement un animal. Mais quand je reviens au pichet, je vois quelqu'un surgire sur la rive en face. Je me relève, et pointe ma pierre vers lui, jusqu'à que je vois de qui il s'agit. Habillé tout en noir, avec une cape, et une tête de mort sur le torse, et un bandeau sur l'½il gauche ( ma gauche mais c'est la droite a la personne ). Albator.


Qu'est-ce qu'il fout là ? Il est pas censé dégommer des espagnols ? Mais il me devance :

-Tu dois te demander pourquoi je suis là.

Mon dieu ! Sa voix ! Elle est grave, profonde et on pourrait l'écouter des heures sans s'en lasser ! On dirait qu'elle sort des profondeurs de la Terre !

-Oui, repondai-je d'une petite voix, qui, en comparaison avec la sienne, est aiguë et niaise.

-Tout d'abord, mon bateau reste ici pendant une semaine le temps de faire le plein de vivre. Et je me suis permi de prendre ça.

Il tient dans sa main gantée mon pistolet ! Je regarde dans mon pantalon, et il est plus là ! Comment a t-il ... ? En tout cas il paraît plus dangereux dans sa main a lui.

-Et pourquoi, demandai-je.

-Je vais y aller franchement, Madge.

Il marque une pose et me devisage comme si il craignait que je ne m'enfuis après ce qu'il me dira. Rien de bon je présage. En me tendant le pistolet il me dit :

-Je veux que tu tue Baptiste.

Via Skyrock iPhone

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